Olivier 38
Je suis marié, costaud et actif : au téléphone, je donne les ordres et tu obéis.
Olivier, 38 ans, mari bi et actif
Olivier, 38 ans, mari bi. Cheveux châtains, yeux marron, carrure de mec qui porte lourd. Le jour, je gère une équipe sur des chantiers. Le soir, je décroche et je prends les commandes. Si tu cherches un homme marié bi qui assume son côté gay sans détour, tu es sur la bonne fiche.
Avec un conjoint qui ne sait rien, j'ai appris à garder mes envies pour moi. Ici, je les lâche. Je suis actif, dominant, et je ne te demande pas ton avis à chaque phrase. Tu me dis ton prénom, ton âge, ce qui te fait bander. Ensuite, je fixe les règles. Tu touches quand je dis oui. Tu jouis quand je te le permets.
Tu n'as jamais appelé ? Tant mieux, je vais te cadrer. Tu connais déjà ? Dis-moi ce que tu veux entendre et jusqu'où tu acceptes d'aller. Je peux te faire parler, te faire attendre, te remettre à ta place. C'est un jeu entre adultes, avec des limites claires. Tu peux dire stop à tout moment.
Mon truc, c'est le mec discret qui veut se détendre sans se justifier. Marié, curieux, bi ou gay, peu importe l'étiquette. Je veux savoir ce que tu caches et comment tu réagis quand on te mène. Tu peux aussi passer par un gay daddy en direct si tu veux d'abord regarder d'autres profils.
Cinq minutes pour te vider la tête, ou un appel régulier : je retiens ton prénom et tes interdits. À la prochaine fois, je reprends où on s'est arrêtés. Appelle-moi quand tu es prêt à obéir. Et si tu préfères écrire d'abord, envoie un SMS avec le mot-clé indiqué sur ma fiche.
Il attend ta voix
Les potes de vestiaire de Olivier
FrançaisGérard 54
Ton petit jeu de résistance me plaît, continue donc.
RebeuSlimane 54
J'attends tes ordres, je ne bouge pas sans ton accord.
LatinoLuis 60
Je te taquine trente secondes, après tu réclames la suite tout seul.
BlackCélestin 57
Alors Célestin, tu bandes déjà ou je te chauffe encore ?
FrançaisAlain 57
Si tu rappelles, je reprends là où tu as lâché l'affaire.
FrançaisChristophe 59
Ton côté mec rangé, on le laisse au vestiaire, d'accord ?
